Titulaire d’un doctorat d’histoire de l’art consacré aux pratiques de la gravure en France, en Belgique et en Angleterre pendant la Première Guerre mondiale (2013), Marine Branland poursuit ses travaux sur les images et les imaginaires de guerre en Europe dans une perspective intermédiale. Elle a publié des articles dans différentes revues et collaboré à plusieurs catalogues d’expositions. Parmi ses dernières publications : « Rencontres atypiques dans les camps allemands de prisonniers de la Grande Guerre », Histoire@Politique, n° 28, janvier-avril 1916 ; « Les pratiques artistiques d’Alexandre Zinoview », Cécile Pichon-Bonin, Alexandre Sumpf (dir.), Alexandre Zinoview – le théâtre de la guerre, catalogue d’exposition, Historial de Péronne, Paris, Gallimard, 2017 (à paraître). Elle a également dirigé la publication des actes de deux colloques : avec David Mastin, De la guerre dans l’art, de l’art dans la guerre : approches plastiques et musicales au XXe siècles (Textuel, n° 63, université Paris 7-Diderot, 2010) ; 1914 : guerre et avant-gardes (Nanterre, Presses universitaires de Paris Ouest, 2016).