Soutenance de thèse – Antoine Beaudouin – « Théâtre et architecture sous le Troisième Reich. Les scènes de plein air au service de la propagande de masse », 7 décembre 2018 -14h, Bât. Pierre Grappin (Nanterre)

By Nathalie CAU | News, Soutenance de thèse | 0 Comments

Bonjour à tou.te.s,

 

J’ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse de doctorat « Théâtre et architecture sous le Troisième Reich. Les scènes de plein air au service de la propagande de masse », réalisée en cotutelle sous la direction de Marielle Silhouette et de Hartmut Frank.

Elle aura lieu le vendredi 7 décembre à 14h à l’université Paris Nanterre, bâtiment B Pierre Grappin, en salle René Rémond (B015), et sera suivie d’un pot aux environs de 18h.

Si vous n’êtes pas disponibles dans l’après-midi, vous pouvez tout à fait nous rejoindre pour le pot, qui commencera aux environs de 18h, ou partir avant la fin si nécessaire. Pour ceux qui ne seraient pas familiers de l’exercice, je préfère prévenir que la temporalité des soutenances est, à l’image des thèses, assez longue, dans la mesure où elles durent entre 3h et 4h.

Au plaisir de vous y voir,

Antoine Beaudoin

 Informations pratiques 

Université Paris Nanterre
200, avenue de la République

92001 Nanterre

Bâtiment B Pierre Grapin – salle René Rémond (B015)

Veuillez trouver ci-joint le plan de l’Université, ou en suivant ce lien : https://masterfle.parisnanterre.fr/plan-du-campus/plan-de-l-universite-paris-nanterre-381792.kjsp?RH=FR#body

 

 

 

Résumé de la thèse


Le mouvement de construction de théâtres en plein air sous le Troisième Reich ou Thingbewegung est un aspect relativement méconnu de la politique culturelle national-socialiste. Ce théâtre de propagande devait réunir plusieurs milliers de spectateurs dans des lieux excentrés, des espaces construits spécialement par le régime afin de célébrer la communauté du peuple dégagée de toute différenciation sociale ou, pour reprendre la terminologie nazie, la Volksgemeinschaft. L’aspect central reste la volonté du régime de faire coïncider, à une échelle considérable, une nouvelle forme d’architecture et de spectacle théâtral de masse. L’objectif, exprimé clairement dès le début du mouvement en 1933, était l’élaboration de 400 scènes sur l’ensemble du territoire. Dès 1934, vingt étaient effectivement en construction et en 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale, elles étaient environ au nombre de trente. Ce projet de recherche part de l’hypothèse qu’une meilleure compréhension du phénomène devient possible lorsque ce dernier est restitué dans la tradition historique double du théâtre et de l’architecture.

 

Cette démarche, à la fois synchronique et diachronique, fondée sur une approche pluridisciplinaire, vise à mettre au jour les formes spécifiques de création de ces lieux scéniques tout en soulignant l’appartenance à la politique idéologique totalitaire du national-socialisme.

Composition du jury

 

  1. Jean-Louis BESSON (Professeur émérite en études théâtrales, Université Paris Nanterre)
    M. Johann CHAPOUTOT (Professeur d’Histoire contemporaine, Sorbonne Université, rapporteur)
    M. Hartmut FRANK (Directeur de thèse, Professeur émérite d’architecture, Université HafenCity de Hambourg)
    M. Christoph HEINEMANN (Professeur d’architecture, Université HafenCity de Hambourg)

Mme Corinne JAQUAND (Maître de Conférences en architecture, École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville)
Mme Marielle SILHOUETTE (Directrice de thèse, Professeur en études théâtrales, Université Paris Nanterre)

  1. Wolfgang VOIGT (Ancien directeur-adjoint du Musée allemand de l’Architecture à Francfort-sur-le-Main, rapporteur)

 

 

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